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presse à propos de 1 R D R (novembre 2007)

Pour fêter la sortie de leur premier album "1RDR" sur le label Cristal Records, le trio Par 4 chemins (Harmen Fraanje (piano), Brice Soniano (contrebasse) et Toma Gouband (batterie/percussions)) et Magic Malik (flûte), se sont retrouvés sur la scène du Studio de l'Ermitage pour un concert d'une formidable intensité.
Au cours de deux sets intemporels, cet incroyable carré d'artisans du son nous a donné à partager un univers régi par les lois de la poésie sonore. Tout en précision, en écoute silencieuse, les nappes s'étirent, l'archet frotte la cymbale, la contrebasse sautille, le piano résonne des rires de ses cordes frappées et le chant de la flûte finit de nous conduire vers un état d'éveil tel que l'auditeur semble faire corps avec le souffle de la musique... Entre méditation et vibration, ce voyage en deux parties nous a littéralement transporté dans un imaginaire d'une éblouissante beauté. Igor Juget www.sextant-revue.fr

..."De sons renvoyés jusqu'à l'infini en couleurs sonores, d'éclats en vibrations, mélodies en gouttes de temps, résonances et échos, ces quatre acolytes produisent un jazz hors de tout formalisme, radicalement novateur. Profondément noir et lumineux, l'étrange s'écoute et inspire à la poésie, à la pensée."
extrait de la chronique parue dans la Tribune - 17 janvier 2008

..."une musique tout en étirement, en nappes, en bruine, en gouttes de sons, où l'archet sur la cymbale peut prédominer.
Improvisation radicale et sans triche"
extrait de la chronique de Franck Bergerot - Jazz Magazine - décembre 2007

..."Cet album alterne l'ultraviolent, l'opaque, le sombre et la poésie, la lumière comme dans ...se souvient de demain. Toute la question d'esthétisme ou de narcissisme est abandonnée au profit d'une musique qui ne s'apparente à rien, mais qui se revendique d'un jazz sans thème et sans solo , peut être même du reflet de la société avec toute son horreur et ces quelques espaces de profonde poésie. Pour curieux insatiables."
extrait de la chronique de Jean-Baptiste Méchernane - Pianiste - décembre 2007

 

presse à propos de "par4chemins.1" (2005)

« Musique de l’instant, capture éphémère et spontanée de l’émotion, délivrée dans une improvisation sur le fil, un fragile dialogue à trois mais non pas exempt d’échanges intenses où l’espace offert s’explore avec un appétit tantôt vorace, toujours curieux, jamais feint… Toma Gouband (batterie), Brice Soniano (contrebasse) et Harmen Fraanje (piano) tissent ou plutôt peignent ensemble l’identité de ce projet nommé naguère Par4chemins. Une toile sonore où se distinguent jazz, musique contemporaine, musique improvisée, dans une invitation à un voyage plus intime, plus mystérieux et touchant.»
LET’S MOTIV, mai 2005

"Si l’heure est aujourd’hui aux trios venus du Nord qui privilégient un jazz minimal ou la forme poétique est mise en valeur au détriment des effets virtuoses, ce jeune trio n’échappe pas à la règle « svensonienne » qui vise à embarquer l’auditeur dans l’émotion et la couleur sonore. Dans la narration d’une histoire dramatique. Car si on pense d’emblée à E.S.T. et à Gustavsen, on est frappé par la couleur donnée par Toma Gouband par l’utilisation quasi systématique de la caisse claire. Que ce soit par roulement, frottement ou effleurement, sa sonorité métallique omniprésente crée un contraste saisissant entre le romantisme du piano et la froideur du tambour. Un réel espace sonore ou il est autant question d’émotions que de tensions extrêmes et paradoxales. Au cours d’un même morceau se créent de vrais effets d’intention et des renversements dramatiques (shout) sans jamais perdre en charme grâce à la délicatesse du jeu de Harmen Franjee, jeune pianiste néerlandais particulièrement inspiré. Ce trio là joue les contrastes et offre une couleur qui intrigue, déconcerte mais jamais n’indiffère."
JAZZMAN Jean Marc Gelin, juin 2005

« (…) On a là une musique d’ambiance, mais loin de l’ascenseur ou du supermarché, il s’agit d’une ambiance de brouillard, de promenades en forêt mortes. Sur un tapis rythmique tissé par la basse et la batterie, le piano égrène des mélodies plutôt mélancoliques, mais jamais ennuyeuses. Le tout est parfois relevé de grincements, voire de cris. La longueur des morceaux (originaux pour la plupart) fait le grand écart entre 33 secondes et plus de 11 minutes et contribue à maintenir intact l’intérêt tout au long du disque. Celui-ci, on l’aura compris, est assez éloigné de l’œuvre de l’œuvre de Fats Waller ou de Charles Trenet, mais il devrait ravir ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, aiment s’offrir de temps en temps une tranche de « délectation morose ».
JAZZMAGAZINE, Patrick Pommier, septembre 2005